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La terminologie est un sport collectif !

Mardi, juin 8th, 2021

Par Julie Sauvage, Maîtresse de Conférences, Master LEA parcours traduction, Université Paul-Valéry Montpellier 3 et Paola Artero, Traductrice indépendante, Docteure en traductologie.

Figurant en bonne place dans le référentiel de compétences de l’EMT, la terminologie pour la traduction attire ces dernières années beaucoup d’intérêt, et de nombreuses publications scientifiques lui sont consacrées.

Il faut dire que, dans ce domaine aussi, la pratique des professionnels s’est radicalement transformée : les outils numériques, rendent beaucoup plus facile la constitution et l’exploitation de corpus, la création de banques de données ou des mémoires de traduction.

Les traducteurs semblent également être de plus en plus nombreux à partager ces ressources. Le travail terminologique les pousserait à rompre l’isolement légendaire de la profession pour travailler en réseau et s’entraider.[i]

Lorsque nous avons repris, en 2017, le cours de Master 2 intitulé « Recherche Terminologique pour les Traducteurs » à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, nous souhaitions mieux préparer nos étudiants à ces nouvelles pratiques tout en leur fournissant les bases théoriques nécessaires pour prévenir de nouveaux problèmes potentiels.

Nos propres observations (notamment celle des glossaires figurant dans les Mémoires de M2 les années précédentes) recoupaient celles des spécialistes : dans la pratique, le travail terminologique disparaissait dans les mémoires de traduction.[ii] Termes, mots et expression de la langue courante, se retrouvaient enregistrés pêle-mêle, simplement pour être disponibles en un clic (parfois simplement parce qu’ils étaient difficiles à dactylographier).

Or, se fier à la machine pour reconnaître les termes et en proposer une traduction satisfaisante dans ces conditions n’est pas sans danger pour la cohérence des documents et peut entraîner des conséquences graves, pour les clients comme pour les traducteurs, dont la responsabilité se trouvera engagée au niveau légal.

Nous avons donc essayé de mettre en place une pédagogie de projet collaboratif reflétant des pratiques de partage en pleine expansion, tout en maintenant des exigences de rigueur et de compréhension théorique, qui nous semblaient essentielles à une pratique efficace, tant pour la traduction que pour d’autres métiers des industries de la langue, comme la rédaction technique et, bien entendu, la terminologie.

Joueurs : les piliers

L’organisation de notre cours reflète cette double préoccupation. La terminologie y est abordée pendant le troisième et dernier semestre de cours (le quatrième étant réservé aux stages), à raison de 13 séances hebdomadaires assurées à tour de rôle par une traductrice indépendante chargée de cours et une maîtresse de conférences. Chaque séance, d’une heure trente, en français, comprend une demi-heure d’enseignement théorique et une heure de travail en petits groupes avec un suivi individuel de l’enseignante, visant à la création d’un mini article (en français) et d’un glossaire bilingue anglais-français.

Mais pour mieux poser le cadre de notre expérience, il faut évoquer le statut privilégié de la terminologie en France, conséquence d’une politique linguistique volontariste et centralisée. Un service dédié du Ministère de la Culture, la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France (DGLFLF), est en effet chargé de définir la terminologie officielle des services de l’État. Au niveau national, elle joue, en quelque sorte, un rôle similaire à celui de TermCoord, au sein de la DG Traduction de l’U.E. Son travail est publié au Journal officiel, sous forme de listes de termes, relatifs à tous les domaines d’activité économique et culturelle.

La DGLFLF est donc chargée d’établir les glossaires multilingues des nouveaux sports dans la perspective des prochains Jeux Olympiques de Paris. Ces glossaires seront publiés sur le site de la DGLFLF et mis à disposition des autorités, françaises et olympiques d’une part, et du public (notamment les journalistes), de l’autre. Nous avons eu la chance de pouvoir établir un partenariat avec la DGLFLF, qui accueille plusieurs de nos étudiants en stage chaque année, expérience qui s’est avérée essentielle pour renouveler notre approche pédagogique.

Première rencontre : premier essai

Cette collaboration a débuté en 2019, avec la participation d’une étudiante, italophone native, à un projet du Réseau panlatin de terminologie REALITER, pour la publication de glossaires dans les langues romanes.[iii]

Ensuite, en 2020, en prévision de la Coupe du monde de rugby à XV en France, puis des J.O. 2024, la DGLFLF et ses partenaires ont prévu de rédiger un glossaire de ce sport et, dans le cadre d’un stage mené en partenariat avec notre université, trois étudiants ont été chargés de préparer les fiches terminologiques à intégrer dans l’application Lexicosports.

L’équipe comprenait une italophone native, un arabophone natif et un francophone natif, qui avait accepté ce stage « faute de mieux » (son stage en agence de traduction ayant été annulé pour cause de COVID), mais qui s’est réellement pris au jeu, tout comme ses camarades, et dont les relations dans le milieu du rugby se sont avérées inestimables.

Les stagiaires ont organisé en autonomie leur travail d’équipe : détermination des sous-domaines ; choix des rubriques des fiches (avec guidage de la DGLFLF), constitution d’un corpus comparable ; rédaction des définitions, relectures et vérifications, impliquant la prise de contact avec les professionnels du monde sportif : experts (athlètes, journalistes sportifs, entraîneurs, dirigeants de clubs, et même un avocat en droit du sport), fédérations de rugby, en France et à l’étranger, la communication professionnelle étant menée en anglais et français.

Convaincues par cette expérience en gestion de projet interculturelle, essai marqué par nos étudiants, nous avons décidé de nous en inspirer pour remodeler notre cours, afin de faciliter le travail des prochains stagiaires mais aussi de mieux entraîner l’ensemble de la promotion à ce type de collaboration.

Nouvelle équipe, nouveau règlement 

Initialement conçu autour de la fiche terminologique classique et de ses entrées (terme vedette, catégorie grammaticale, domaine et sous-domaine, définition, contexte, notes technique et linguistique, éventuelle illustration et renvois aux autres fiches), avec une organisation par petits groupes de travail de trois à cinq étudiants, le cours a progressivement évolué vers un travail collectif au niveau de la promotion entière et la réalisation d’un projet réel : l’ébauche d’un glossaire des sports paralympiques à fournir aux prochains stagiaires de la DGLFLF.

Ainsi, nous avons demandé à nos étudiants de déterminer une liste des sports paralympiques, puis de s’organiser par petits groupes (huit en tout), travaillant en autonomie sur des sous-domaines choisis. La recherche a été étendue à des supports multimédias divers et a permis la constitution d’un corpus comparable dont les sources ont été répertoriées dans un fichier partagé en ligne. Ce corpus a permis le repérage et l’extraction (manuelle, cette année) d’un peu moins de 300 candidats termes, réunis ensuite, avec leur équivalent en anglais et pour chaque sous-domaine, en un classeur reprenant les rubriques d’une fiche terminologique classique, pour les deux langues, et complètement géré par les étudiants. Toutes ces informations devaient être accessibles en temps réel et consultables par l’ensemble de la promotion.

Les étudiants ont pu ainsi pratiquer de la gestion de projet en semi autonomie, par la définition d’objectifs communs, avec la consigne de fournir à terme un fichier de travail collectif, en parallèle des autres parties du dossier final.

La méthodologie revue vise la création d’un environnement semi-professionnel, favorisant l’acquisition de savoir-faire et savoir-être intégrés et reproductibles en situation professionnelle (à commencer par le stage de fin de M2). Surtout, elle rend transparente la valeur, l’utilité et la finalité de l’exercice, des critères essentiels pour l’investissement de l’apprenant,[iv] et elle laisse plus d’espace à la pratique.

Nous avons pu observer combien le choix du domaine, et donc l’intérêt qu’il éveille chez les étudiants, s’avère déterminant pour l’investissement personnel et, à terme, la réussite du glossaire. La perspective de connaître de façon plus concrète l’activité de terminologue en situation semi-professionnelle et l’expérience des stagiaires précédents ont aussi été des éléments motivants pour le groupe, et ce malgré les conditions d’enseignement à distance imposées par l’urgence sanitaire.

Deuxième rencontre : essai transformé 

Les mesures de cours en distanciel suite à l’émergence de la COVID nous ont, certes, compliqué la tâche, mais un sondage soumis aux étudiants nous conforte dans notre projet initial : sur un groupe de 14 à 20 répondants, 50% ont trouvé intéressants les thèmes abordés et nous avons été agréablement surprises de voir que le travail en groupe a été l’un des points fort du semestre (25%), y compris comme source de motivation. Enfin, 20% ont apprécié la disponibilité des enseignantes, très sollicitées, peut-être parce que certains hésitaient à s’exprimer en visioconférence.

Un carton blanc

Parmi les points négatifs, des étudiants ont trouvé difficile de faire le lien entre les deux parties du cours, la partie théorique centrée sur une réflexion plus vaste autour de la terminologie et la réalisation du glossaire de groupe (7%). Cette difficulté a pu être constatée dans les mini-articles rédigés, dont la plupart n’exploitaient presque pas les méthodes acquises dans la partie pratique du cours (pas de constitution ni d’études de corpus, présentes les années précédentes, par exemple).

Mais un bel essai collectif

L’enthousiasme envers le travail de groupe impliquant la promotion entière et visant un projet réel à moyen terme a montré l’importance de l’intégration dans un environnement semi-professionnel et de la dynamique de partage des tâches et des résultats. Certes, l’enseignement à distance nous invite à nuancer cette conclusion : il est possible que l’isolement relatif des étudiants explique cet enthousiasme pour le travail collectif, qui ne se manifestait pas auparavant, bien au contraire ! 

Cela dit, la promotion a dû développer des aptitudes essentielles pour mener à bien le travail du semestre : gestion de projet et travail en équipe, rapidité, gestion du temps, coopération et entraide, émulation dans l’effort, gestion du stress (notamment en fin de semestre), souplesse, négociation, écoute, intelligence émotionnelle… La liste des compétences travaillées lors de cette performance d’équipe n’est pas exhaustive. Présentes, à juste titre, dans le référentiel de l’EMT, elles pourraient faire la différence, dans le milieu très compétitif de la profession, et face à l’émergence de l’I.A.

Prolongations 

Pour autant, les outils numériques devront à l’avenir prendre toute leur place dans ce type travail collectif, notamment les outils d’extraction terminologique, auxquels nous avons dû renoncer cette année. Pour l’instant, les données élaborées au sein du cours de terminologie sont utilisées en cours de TAO, pour apprendre le fonctionnement du logiciel de gestion terminologique Multiterm. Cette collaboration entre enseignantes, de Terminologie d’une part et TAO d’autre part, implique une coordination entre les étapes de rédaction du glossaire et les étapes de découverte des différents logiciels au programme. C’est une initiative que les étudiants apprécient et que nous souhaitons développer davantage l’année prochaine.

Au total, la terminologie, sous forme de projet collectif, apparaît clairement comme centrale dans notre formation. Permettant de développer de nombreuses compétences, elle constitue aussi une passerelle entre disciplines et métiers différents, ainsi qu’entre l’université et le tissu économique et social. Dans cette perspective, il faut saluer les partenariats proposés par TermCoord autour de la base de données IATE, dont nous avons pu mesurer l’intérêt avec l’intervention de notre collègue toulousaine lors de la réunion du réseau EMT en octobre 2019, qui nous a ouvert des perspectives pour l’avenir.

A terme, notre objectif est que nos étudiants disposent des outils théoriques et pratiques pour comprendre et maîtriser le travail terminologique en situation réelle, interculturelle et multilingue, aussi bien du point du vue des professionnels de la traduction, que de la rédaction technique et de la terminologie elle-même, car échanges et passerelles se multiplient, dans la pratique, entre ces activités.

Dans l’univers en évolution rapide et constante des métiers de la traduction, cette expérience terminologique et didactique nous montre les bienfaits que l’on peut retirer de relations avec le monde des entreprises, travailleurs indépendants, syndicats professionnels, et avec les institutions. Ce type de mise en situation souligne le potentiel du collectif et entraîne l’apprenant à des contextes professionnels nouveaux, qui ne sont pas nécessairement prévisibles à l’heure actuelle.


[i] Gariépy, Julie. La collaboration en terminographie étude de cas comparée de la terminographie collaborative et de la terminographie classique. Université d’Ottawa, 2013. [https://ruor.uottawa.ca/handle/10393/23977, dernière consultation le 25/05/2021] et Gómez Palou Allard, Marta. Managing Terminology for Translation Using Translation Environment Tools: Towards a Definition of Best Practices. University of Ottawa, 2012. [http://www.ruor.uottawa.ca/fr/bitstream/handle/10393/22837/Gomez_Palou_Allard_Marta_2012_thesis.pdf, dernière consultation le 25/05/2021].

[ii] Bowker, Lynne. “Terminology and Translation”. The Handbook of Terminology. Hendrik Kokaert, Frieda Steurs (eds). Amsterdam: Benjamins, 2015, p. 307.

[iii] http://www.realiter.net/fr/lessici-realiter.

[iv] Montero Martinez, Silvia et Pamela Faber Benítez, “Terminological competence in translation”, Teaching and Learning Terminology. New strategies and methods, Numéro special de Terminology, 15:1, John Benjamin Company, 2009, pp. 88-104.

Pourquoi faire appel à un traducteur professionnel

Lundi, janvier 18th, 2021

Par Guillaume Deneufbourg, traducteur en profession libérale depuis 2002 et intervenant à l’Université de Lille dans la formation de master Traduction Spécialisée Multilingue depuis 2010

Les praticiens de la traduction professionnelle dénoncent régulièrement ce qu’ils perçoivent comme un manque de considération de leur savoir-faire. Dans le milieu, il est ainsi de notoriété publique que certains «non-initiés», estimant suffisante leur connaissance de la langue étrangère et/ou du domaine de traduction, choisissent de se frotter eux-mêmes à l’exercice de traduction, sans passer par l’expertise d’un professionnel, jugée trop onéreuse.

Comment leur en vouloir? Combien de fois n’ai-je pas désherbé mes parterres, bichonné ma voiture ou peint ma balustrade, privant jardiniers, laveurs de voitures et autres peintres d’une honorable source de revenus?

Je n’ai dès lors aucun problème personnel avec cette pratique, aussi courante qu’inéluctable, et à laquelle aucun secteur – ou presque – n’échappe.

Rien de révolutionnaire, me direz-vous donc, mais tout de même de quoi irriter un confrère, qui a dernièrement dénoncé cette hérésie sur la twittosphère, accusant les non-traducteurs de manquer d’honnêteté intellectuelle.

J’ignore l’élément déclencheur de ce gazouillis, mais il m’a incité à prendre la défense des accusés, chez qui je n’identifie ni malhonnêteté intellectuelle ni mauvaise volonté. Il se trouve simplement que la plupart des gens n’ont pas conscience des difficultés inhérentes à l’exercice de traduction.

Et votre serviteur d’émettre, par tweet interposé, l’hypothèse d’une manifestation du célèbre effet Dunning-Kruger: n’ayant pas connaissance des éléments constitutifs d’une (bonne) traduction, les néophytes surestimeraient leurs compétences et plongeraient tête la première dans un exercice pour lequel ils ne sont pas armés. La clé? Vulgariser, expliquer.

Donc vulgarisons, si possible au moyen d’un exemple «éclairant».

Et pour ce faire, quoi de mieux donc que ce message publicitaire, directement inspiré de La Traduction Raisonnée de Jean Delisle, maître à penser de la planète traductologique en matière de pédagogie de la traduction?

« A bulb that gives more light using less energy».

Je vous laisse quelques secondes pour traduire mentalement en français cet énoncé d’un fabricant d’ampoules électriques… Vous y êtes? Bien!

Si vous n’êtes pas du métier, vous vient sans doute à l’esprit une phrase telle que:

« Une ampoule qui donne plus de lumière en utilisant moins d’énergie ».

À première vue, ce parfait décalque de son modèle est tout à fait acceptable. Sauf qu’à y regarder de plus près, bien que l’énoncé original soit en apparence anodin, la version française est hautement perfectible. Vous serez ainsi étonné d’apprendre que votre traduction manque de fidélité au sens et qu’elle ne respecte pas le caractère idiomatique de la langue d’arrivée.

Ah vraiment?

En premier lieu, techniquement, une ampoule de x watts ne peut donner « plus de lumière ». Posez la question à votre électricien, il vous répondra que sa puissance lumineuse ne peut varier. En revanche, sa longévité, elle, est variable. C’est ce que signifie « more light».

Ensuite, en bon locuteur de langue maternelle française, vous vous garderez d’utiliser un comparatif elliptique (comparatif exprimé sans que l’autre terme de la comparaison soit précis – «donne plus de lumière que quoi?»), beaucoup plus courant en anglais qu’en français, tout comme ce vilain participe présent qui alourdit l’énoncé («en utilisant»).

Ce cheminement cognitif aboutit à l’équivalence fonctionnelle suivante: « L’ampoule qui consomme peu et dure longtemps. » Née des mots de l’énoncé de départ, la formulation s’est prolongée bien au-delà de ceux-ci.

Mais poursuivons, car qui dit « équivalent fonctionnel » ne dit pas encore « traduction correcte ». Ainsi reste-t-il à ajouter une dimension « commerciale » pour que l’énoncé publicitaire soit plus percutant. Comment? En jouant avec les mots, les concepts.

Pour ce faire, l’original, pris isolément, peut ne pas suffire: il faudrait idéalement en savoir plus sur la « voix » publicitaire privilégiée par ce fabricant d’ampoules, connaître des slogans utilisés antérieurement sur d’autres produits, éventuellement par ses concurrents, voir la photo qu’ils envisagent d’utiliser, etc. En somme, des dizaines de facteurs, que nous ne pouvons examiner en détail ici, sont à prendre en considération. Mais pour ne pas vous laisser sur votre faim, voici tout de même une modeste tentative, parmi tant d’autres possibilités:

« Longue durée et économe: l’ampoule qui peut le plus et le moins. »

Sans doute perfectible – d’autant que le slogan de départ n’est finalement pas si vendeur que cela –, mais vous avez l’idée.

Qu’en conclure? Deux choses.

Primo. Que notre réflexion mobilise six présupposés: la connaissance de la langue anglaise, certes, mais aussi l’apport de connaissances générales, un raisonnement logique, la connaissance de la langue française, une pointe de créativité et, enfin, la prise en compte du skopos, c’est-à-dire de la finalité de l’énoncé (message publicitaire). Seule la combinaison de ces six éléments pourra garantir le meilleur résultat.

Secondo. Que certes, un énoncé à moindre coût tel que « Une ampoule qui donne plus de lumière en utilisant moins d’énergie » reste compréhensible, voire acceptable. Mais comme je peux supporter la vue de quelques mauvaises herbes qui persistent dans mes parterres ou de traces disgracieuses sur la carrosserie de ma voiture, il vous revient à vous de définir vos priorités et vos exigences, en gardant à l’esprit qu’en entreprenant vous-mêmes ces « travaux », la qualité du résultat obtenu risque fort de ne pas être celle qui vous sera garantie par les gens de métier.

Post-scriptum

Selon vous, quelles sont les propositions de traduction de deepL et de Google Translate ?

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